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Ce mystérieux accident radioactif en Russie


(This mysterious radioactive accident that occured in Russia)

La mystérieuse origine du nuage nucléaire repéré dans le sud-est de la France et dans d’autres pays européens entre fin septembre et mi-octobre est enfin connue. La Russie a reconnu, lundi 20 novembre, qu’une concentration « extrêmement élevée » de ruthénium-106 – ce produit de fission issu de l’industrie nucléaire – avait été détectée à la fin de septembre dans plusieurs régions du pays, confirmant finalement les rapports de plusieurs réseaux européens de surveillance de la radioactivité.La pollution d’un isotope radioactif est presque 1,000 fois plus haut que normal dans le Massif de l’Oural en Russie occidentale, selon le service météorologique de Moscou. Continue reading Ce mystérieux accident radioactif en Russie

Lors du dernier test nucléaire, la Corée du Nord a annoncé avoir procédé avec succès au test d’une bombe à hydrogène.


On n’écrit presque jamais pour la Corée du Nord et tout ce qui se passe actuellement à la péninsule coréenne mais il y a le risque que la guerre soit scénario possible envisagé par les Etats-Unis voire la Russie et la Chine.   

Le sixième test nucléaire de la Corée du Nord n’est pas une surprise pour les analystes qui suivent attentivement le programme du régime Nord-Coréen. Depuis avril, les analystes de 38 North disent que le régime était prêt, et l’intelligence sud-coréenne l’a prédit depuis la semaine dernière.

La Corée du Nord n’a jamais caché que ses programmes interdits avaient pour but de mettre au point des missiles balistiques intercontinentaux susceptibles de porter le feu nucléaire sur le continent américain.La situation s’était déjà tendue en juillet quand la Corée du Nord a procédé à plusieurs essais réussis d’un missile balistique intercontinental ou ICBM, le Hwasong-14, puis en août lorsqu’elle avait tiré un missile qui a survolé le Japon avant de s’abîmer dans le Pacifique.

Ce qui manque encore c’est la diplomatie. La balle est dans le camp de l’administration de Trump de commencer rapidement les discussions avec ce régime, ou de continuer ce recours de démonstration des forces, d’autres sanctions de l’ONU et des sanctions secondaires. Plus de ce qui a été fait depuis huit ans mais sans résultat réel vu que le régime devient de plus en plus agressif.

Le 28 août, les services de renseignement sud-coréens (National Intelligence Service, NIS) auraient informé le gouvernement de l’imminence d’un tel essai. Samedi 2 septembre, le vice-premier ministre japonais, Taro Aso, avait annulé un déplacement aux Etats-Unis. S’il n’a pas évoqué spécifiquement un essai nucléaire, il a justifié sa décision par les tensions autour de la Corée du Nord.

La course à l’adhésion au club nucléaire a un but: la survie du régime Nord-Coréen. Et le récit est simple: si le Nord a les armes et les systèmes de livraison, il est trop dangereux d’attaquer.

Puissance nucléaire en augmentation

Pyongyang a annoncé, dimanche 3 septembre,à la télévision nationale d’ avoir mené avec succès un test de « bombe à hydrogène [aussi appelée bombe H] pouvant équiper un missile balistique intercontinental ICBM ». Il s’agit du sixième essai nucléaire mené par la Corée du Nord en onze ans.De son côté, le Japon a confirmé que suite à cet essai ses agences géologiques ont enregistré une secousse de magnitude 6,3 sur l’échelle de Richter (ressentie également par des instituts sud-coréens et américains), près de son principal site de tests atomiques (Punggye-ri). L’Institut d’études géologiques des Etats-Unis (USGS) a précisé que la magnitude de cette secousse était bien plus forte que celle recensée lors des tests antérieurs.

Quelques heures auparavant, la Corée du Nord avait publié d’autres photos montrant le dirigeant nord-coréen inspectant ce qui était présenté comme une bombe H (bombe à hydrogène ou thermonucléaire) pouvant être installée sur le nouveau missile balistique intercontinental dont dispose le régime nord-coréen.

kim jong un examining bomb
Source: @Twitter

Les bombes H sont beaucoup plus puissantes que les bombes atomiques classiques déjà testées par la Corée du Nord.Selon des spécialistes sud-coréens, la puissance de la nouvelle secousse était cinq à six fois supérieure à celle du précédent essai de septembre 2016. La Corée du Nord avait alors fait exploser une bombe de 10 kilotonnes.

L’engin inspecté par le dirigeant nord-coréen est “une bombe thermonucléaire d’une très grande puissance fabriquée par nos efforts et notre technologie”, a déclaré KCNA, tandis que Kim Jong-un a souligné, selon l’agence, que “tous les composants de cette bombe H ont été fabriqués à 100 % nationalement”.

Réactions et analyse

Pour RT France, Pékin, Moscou, Tokyo, Séoul et Paris n’ont pas tardé à condamner cette nouvelle violation de multiples résolutions de l’ONU exigeant la fin des programmes nucléaire et balistique nord-coréens.

Dès l’annonce d’un séisme imputé à une probable explosion en Corée du Nord, le premier ministre nippon Shinzo Abe a déclaré qu’un nouvel essai nucléaire était absolument inacceptable.

La Chine, principal allié et soutien économique du régime de Kim Jong-Un, a condamné vigoureusement ce nouveau test en exhortant que Pyongyang de son côté à «cesse d’aggraver la situation» avec des «gestes qui ne servent pas ses intérêts». La Russie a, elle, estimé que «cette dernière manifestation par Pyongyang de mépris pour les exigences des résolutions en la matière du Conseil de sécurité de l’ONU et les normes du droit international mérite la plus forte condamnation». Le texte ajoute qu’«il est impératif de rester calme et s’abstenir de toute action qui conduirait à une nouvelle escalade».Poutine a qualifié la situation dans la péninsule coréenne d’« ultra dangereuse » en réaction aux tensions grandissantes dans cette région.

Le président français Emmanuel Macron a appelé la communauté internationale à réagir avec la plus grande fermeté, estimant que le test nord-coréen portait atteinte à la paix et à la sécurité.

Selon le Monde, de fait, ni les sanctions économiques, ni les pressions, ni, plus récemment, les rodomontades du président américain, Donald Trump, ne semblent avoir dissuadé le régime de Pyongyang de poursuivre son objectif. Pyongyang avait déclaré avoir achevé les préparatifs d’une frappe contre Guam, où une base aérienne et une base navale américaines sont déployées, et qu’il s’exécuterait si les États-Unis ne se comportaient pas «raisonnablement».En réponse à cette menace, les militaires américains ont procédé mercredi à des tests antimissiles.

Loin de fermer la porte à l’option militaire, Donald Trump semble donc décidé à n’exclure aucune possibilité. Dans la foulée, il a publié plusieurs tweets au ton plutôt pessimiste. «La Corée du Nord a conduit un test nucléaire d’ampleur : ses discours autant que ses actes hostiles envers les Etats-Unis constituent une menace», a-t-il estimé.

Il a également estimé que la Corée du Nord était un «Etat voyou qui est devenu une grande menace et une source d’embarras pour la Chine, qui essaie d’aider mais avec peu de succès». Au sujet de la Corée du Sud, il a déclaré : «[Ils] s’aperçoivent, comme je le leur ai dit, que leur discours d’apaisement avec la Corée du Nord ne fonctionnera pas, ils ne comprennent qu’une chose !»


Sources : RT France, The Guardian, le Monde, France 24, Libération, Europe 1,
Reuters

Détention, coups, électrocution… Le cauchemar des homosexuels en Tchétchénie//100s of gay men abducted, tortured and some even killed in Chechnya, but authorities deny that gay people even exist!


Source Originale: Tetu.com

Alors que la communauté internationale s’inquiète d’une purge anti-gay qui s’abattrait en Tchétchénie, plusieurs témoignages de victimes font surface.

Gay men are disappearing in Chechnya, according to a human rights activist and a leading opposition newspaper in Russia. Some are being detained; the fate of others is unknown, human rights groups say.

The newspaper, Novaya Gazeta, reported at the weekend that the men were detained “in connection with their non-traditional sexual orientation, or suspicion of such,” citing Russian federal law enforcement officials.

République constitutive de la Russie de Vladimir Poutine, la Tchétchénie est soupçonnée d’emprisonner les homosexuels – rééls ou supposés – par centaines selon les informations du média russe d’opposition Novaïa Gazeta corroborées par plusieurs organisme de défense des droits de l’homme ; une chasse à l’homme qui aurait débuté en début d’année et qui se terminerait parfois dans le meurtre. Ce journal, réputé pour ses investigations, se dit être en mesure de donner l’identité de trois victimes assassinées par les autorités tchétchènes à cause de leur orientation sexuelle, et craint des chiffres bien plus élevés. Novaïa Gazeta refuse depuis sept ans d’envoyer ses journalistes dans cette région du nord du Caucase pour garantir leur sécurité, mais se fait le relais d’une ligne d’urgence pour sauver les LGBT en danger. Après son article choc publié le 1er avril 2017, il a ainsi récolté plusieurs témoignages de rescapés de cette purge anti-gay qui s’abattrait aux portes de l’Europe.

Deux Tchétchènes (identifiés comme Témoin 1 et Témoin 2 par le journal et depuis placés hors de danger) racontent, photos de leurs blessures à l’appui, comment ils ont été régulièrement frappés, humiliés et torturés par électrocution par les forces de l’ordre. Ils parlent aussi d’hommes battus à mort sous leurs yeux, et de prisonniers enfermés depuis plusieurs années. Surtout, ils corroborent un système d’extorsion de fonds organisés par les autorités (« de l’argent contre le silence et la liberté ») ainsi qu’une traque « au hasard » utilisant les mobiles :

Leur objectif principal était de pourchasser nos contacts car dans leur tête, si tu es un suspecté d’être gay, alors tout ton réseau de contact est gay. Ils gardaient nos téléphones allumés – n’importe quel homme qui appelait ou envoyait un message était une nouvelle cible.

D’après Novaïa Gazeta, les hommes interpellés dans ces circonstances seraient détenus dans une « prison secrète » de Tchétchénie : un ancien quartier militaire officiellement vide qui se situe à Argun près de Grozny, la capitale.

Couverture : Photographies des blessures des deux témoins – ©Novaïa Gazeta, 

Russie : explosion dans le métro de Saint-Pétersbourg/ Russia: Explosion in St. Petersburg Metro


I would like to express my sincerest condolences and solidarity with the families of the victims and all of the people affected in the explosion that occured today in Saint Petersburg, Russia. Our thoughts are with the families of the victims and the proud Russian people.

According to  the Russian Sputnik, the reported blasts occurred at the “Sennaya Ploschad [square]” and “Tekhnologichesky Institute” stations. At least 10 people were killed. Sennaya Ploschad is engulfed by smoke. Emergency services have been sent to the scene.

The explosive device that went off at one to two St. Petersburg metro stations has been rigged with shrapnel. At least 10 people were killed and about 30 injured. Children are reportedly among the victims. All metro stations are closed.

The Russian authorities will take all necessary measures to provide assistance to those injured in the blast in the St. Petersburg subway, Russian President Vladimir Putin said Monday.

The time and place of the explosion that occurred in Saint Petersburg metro on Monday may have been chosen by perpetrators to coincide with Russian President Vladimir Putin’s visit to a media forum held in the city, chairman of the Russian upper house of parliament’s Defense Committee, Viktor Ozerov, told Sputnik.

“The choice of the place and the timing of this blast is not accidental, the president of Russia is in [Saint Petersburg], the media forum is taking place there, there are many journalists,” Ozerov said.

The senator noted that the relevant services may have failed to prevent the threat, including in terms of ensuring the security in the metro.

Français-Sputnik

Une explosion s’est produite ce lundi après-midi dans le métro de Saint-Pétersbourg, faisant au moins 10 morts et 47 de blessés, selon un dernier bilan annoncé par le Comité national antiterroriste. Selon les premières informations, la déflagration a retenti vers 14h40 (11h40 GMT) entre les stations Sennaïa Plochtchad et Tekhnologuitcheski Institout.

Toutes les stations de métro ont été fermées, les secours ont été dépêchés sur les lieux, et les passagers ont été évacués. Selon la direction du métro, un engin explosif rempli de shrapnels a été utilisé.

Des ambulances et des véhicules de pompiers ont afflué aux abords de la station Sennaïa Plochtchad, survolée par un hélicoptère.

Le Président russe a précisé que les forces de l’ordre sont à pied d’œuvre afin de déterminer les causes de l’incident tragique.

Selon Vladimir Poutine, les autorités municipales et fédérales feront tout leur possible pour venir en aide à ceux qui ont été touchés par les explosions dans le métro de Saint-Pétersbourg.

Selon le comité d’enquête, l’explosion s’est produite alors que la rame était en route entre deux stations, mais le conducteur a pris la décision de ne pas arrêter. Les mesures de sécurité ont été renforcées dans les transports de Moscou.